Notre démarche RSE
La RSE, c’est simplement la manière dont une entreprise prend en compte son impact : sur l’environnement, sur les personnes qui y travaillent, sur son territoire.
À La Reine de Cœur, ce n’est pas un slogan.
Ça fait partie du fonctionnement du restaurant et guide notre travail au quotidien : dans la cuisine, dans l’organisation du travail, dans la programmation culturelle et dans la gestion du lieu.
Une cuisine faite maison avec du sens
La grande majorité de ce que nous servons est préparée sur place : environ 98 % de préparations faites maison, à partir d’ingrédients bruts.
Le “fait maison” signifie ici une transformation réelle en cuisine : pas d’ovoproduits, des œufs issus de fermes bio et locales, des préparations réalisées sur place dès que possible.
Certaines bases spécifiques restent achetées (feuilles de brick, charcuterie, vinaigre, cornichons…), mais s’inscrivent dans une logique de qualité et de cohérence.
Nous travaillons des produits frais, de saison, et dès que possible issus de producteurs locaux avec lesquels nous sommes en lien direct.
La viande est française, élevée et transformée en France.
Nous privilégions des choix à impact environnemental plus faible, notamment le poulet et le porc, tout en développant une carte où le végétal occupe une place importante.
À titre de comparaison, produire 1 kg de bœuf génère environ 27 kg de CO₂e, contre environ 6 kg pour le poulet et 12 kg pour le porc.
Au-delà des producteurs, le restaurant fait également travailler des acteurs économiques locaux et régionaux, participant ainsi au dynamisme du territoire.
Les approvisionnements sont pensés pour limiter les livraisons à faible volume, afin de réduire les transports et les émissions associées.
Pour les produits venant de plus loin (chocolat, sucre de canne, huile d’olive…), nous privilégions des filières bio, sourcées et équitables.
Le soja utilisé est d’origine française.
Un restaurant qui est aussi un lieu de vie
La Reine de Cœur accueille toute l’année des événements culturels : stand-up, blind tests, théâtre, expositions, rencontres, soirées jeux…
En 2025, 189 événements ont été organisés, dont 98,9 % gratuits ou à prix libre.
Plus de 40 collectifs et associations ont été accompagnés et ont pu utiliser la scène du lieu.
Le restaurant participe également à des initiatives locales comme Rennes en Jeux, le collectif Bars-Bars ou encore le Dry January.
Dans le cadre de Rennes en Jeux, l’équipe intervient notamment en tant que bénévole pour contribuer à la restauration des bénévoles du festival et accueillir les événements “off” au sein du lieu.
La Reine de Cœur est aussi impliquée dans des dynamiques collectives locales, notamment à travers sa participation au festival culturel Bars-Bars, qui valorise les lieux de vie et la scène artistique du territoire.
Cette implication se traduit également par la volonté de proposer une offre sans alcool travaillée et accessible tout au long de l’année, renforcée pendant le Dry January, avec un large choix de softs, mocktails et bières sans alcool.
Une attention particulière à l’équipe
Le fonctionnement interne repose sur des conditions de travail stables :
pas de coupures longues, des temps de repos respectés et une organisation qui cherche l’équilibre.
L’équipe se compose aussi de personnes en formation : sur l’année, La Reine de Cœur accueille 3 apprentis, 2 stagiaires et un contrat PMSMP.
Des temps collectifs sont organisés régulièrement, avec 3 journées consacrées à l’équipe dans l’année, ainsi que des échanges individuels mensuels.
La formation, la transmission et l’intégration font partie du fonctionnement du lieu, avec une formation par an pour les salariés.
Des gestes concrets pour limiter l’impact environnemental
La démarche passe surtout par des actions quotidiennes :
La démarche passe surtout par des actions quotidiennes :
• suivi des consommations d’énergie et d’eau et recherche de solutions pour en réduire l’impact
• équipements économes (LED, mousseurs, double débit…)
• produits d’entretien sélectionnés avec attention (four, lave-vaisselle, vitres, plonge…)
• réduction des emballages et achats en gros volumes
• limitation du papier (torchons pour le nettoyage, rouleaux dans certains espaces)
• tri des déchets
• collecte des huiles alimentaires (≈ 360 litres/an)
• collecte des bouchons usagés, redistribués à une association locale
Le travail en cuisine permet aussi de limiter le suremballage, notamment grâce à une gestion rigoureuse des commandes et des stocks.
Réduire le gaspillage alimentaire
La carte est pensée pour limiter les pertes entre le midi et le soir. Les stocks sont suivis de près et les surplus sont retravaillés en cuisine dès que possible, ou utilisés pour les repas de l’équipe.
Ce fonctionnement permet d’atteindre un taux de gaspillage très faible, proche de zéro. (chiffres à compléter)
Et la suite ?
La démarche continue d’évoluer avec le restaurant, au fil des ajustements, des idées et des retours.
Plusieurs pistes sont déjà en cours ou à l’étude :
s’engager dans la labellisation Écotable, poursuivre la démarche Maître Restaurateur, continuer à développer la part de fait maison, en particulier sur les gâteaux proposés avec le café, et continuer à développer la formation des équipes (environ deux par an).
L’objectif reste le même : avancer progressivement, sans tout révolutionner, mais en améliorant ce qui peut l’être, concrètement.
« Parce que ces engagements n’ont de sens que s’ils sont partagés.
Clients, artistes, partenaires, équipes : vous faites partie de l’aventure.
Ensemble, on continue à faire vivre ce lieu au quotidien.»
